Attentes.

Ne vivre que d’avoir
Allez le temps se couvre il va bientôt pleuvoir
Un horizon qui s’ouvre sur des limons noirs.
Amour toujours perdu
Sur des passerelles de gares.
Aimer jusqu’à l’arrêt pour n’être pas en reste
Au festin du hasard.
Les trains fous battent pavillons noirs.
Aimer assez pour être au rendez-vous du jour
Qui se lève sur la ville.
Le dernier train passé un rayon de soleil
A balayé le square.
———–
Plainte de Douarlane.

Quand je vous unissais
Vous m’avez déchirée
Lorsque je vous aimais
Vous m’avez convoitée.
Car vous ne savez pas
Le saurez vous un jour
En mon pays comme en moi
On honore l’amour.
———–
Silences insondés
Grottes atrabilaires
Esclaves enchaînés
De la sombre galère
Des poulpes empereurs
De l’Unique saison.
————-



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