En passant parmi vous
Dans un relent d’amour.
Cette main me dit que j’existe pour elle
Ma compagne glissant
Egare des satyres.
Je pèse des nuits à ces regards vampires.
Une anesthésie flasque
De moquettes et de semelles compensées.
Des corps félins en demi-rêve
Dans des vapeurs lentes et bleues.
Beaux.Nous sommes beaux de la beauté des lampes
De demains de néons
Et de paradis torves.
Nous sommes l’avant-garde
Du monde des veilleuses.
————–
Vaille que vaillle le chant du jour.
Nos pas sont comptés quelque part.
Vaille que vaille la plaie perfide
Chanter l’amour par quel langage.
Après l’estompe ne resteront que ta chemise
Et le contour de tes mains
Qui n’auront pas su porter
Le seau d’eau claire jusqu’au seuil.
Vaille que vaille.



Laisser un commentaire

Dans le Jardin des mots |
j'ai "meuh" la "lait"cture |
Les Chansons de Cyril Baudouin |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | elfes, fées, gobelins...
| Pièces fugitives
| sosoceleste